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Tips Publié le 11/05/2020 Par Fed Légal

Assistant(e)s et business developer en cabinet d’avocats, réinventez-vous!


Ahlem El Hajri, Manager chez Fed Légal nous donne sa vision d'experte en recrutement sur deux métiers pour lesquels l'équipe est très sollicitée : l’assistanat au sens large et le business development.


Depuis 2012, Fed Légal a un pôle spécialisé dans le recrutement des fonctions support en cabinet d’avocats ou « support staff » que j’ai la chance d’animer. Ces fonctions support comptent des profils très variés, avec un objectif commun : permettre aux avocats de se dédier complètement à leur activité.

Aujourd’hui, j’ai envie de mettre l’accent sur deux métiers pour lesquels nous sommes très souvent sollicités : l’assistanat au sens large et le business development.

L’assistanat en cabinet d’avocats, c’est le métier support auquel l’on pense en premier, présent dans la quasi-totalité des cabinets. Il a beaucoup évolué ces dernières années : certains pensent qu’il s’est appauvri, l’autonomie des collaborateurs sur les outils informatiques notamment s’étant développée ; certains ont pu l’enrichir en s’impliquant dans des projets transversaux ou en se spécialisant.

Il y a, ces derniers mois, un élément qui revient systématiquement dans les briefs que l’on nous fait, la part de facturation dans le poste. Certains cabinets ont des chargés de facturation ; dans la majorité, ce sont les assistants qui la font. Aujourd’hui, pour être assistant d’avocats, il faut donc aimer les chiffres, maîtriser les outils, comprendre l’enjeu de la facturation pour l’équipe. Les tâches dites classiques n’ont, elles, pas disparu : organisation des déplacements, des réunions, des voyages, gestion d’agendas, mise en forme de documents, ouverture de dossiers, archivage, classement, préparation des dossiers de plaidoirie et communication des pièces (pour les activités en contentieux). Reste cette petite ligne « facturation » sur la fiche de poste, qui prend peu de place à l’écrit mais qui peut représenter 50% du temps de travail.

On rencontre aujourd’hui des candidats qui ne souhaitent plus faire de facturation (ou moins). Beaucoup savent que cela fait partie du job et qu’il faut le faire. Une poignée nous émeut aux larmes (oui, des larmes, des vraies, de joie !) lorsqu’elle nous dit : « Moi, j’aime bien la facturation et je recherche en cabinet ! Je suis ok pour votre poste ! ». Maîtriser les tâches d’assistanat classique, les procédures et apprécier faire de la facturation une bonne partie du mois (apprécier, pas accepter, nuance) est très recherché par nos clients. Ces candidats ont une vraie carte à jouer sur le marché actuel.  

Quand un client nous appelle et qu’il ne nous confie pas un poste en assistanat, c’est pour nous confier une recherche d’un profil BD : « Quelqu’un qui en ait fait en cabinet d’avocats ! C’est particulier le BD en cab… ».

Effectivement, c’est un peu différent. Je pourrais vous expliquer dans un autre article en quoi ça consiste exactement mais ce qui est sûr, c’est que ce n’est plus l’apanage des très grands cabinets internationaux ou français. C’est un marché très dynamique pour les candidats parce que des profils formés aux outils et familiers de la spécificité de ce secteur, et bien, ça court peut-être dans les couloirs des cabinets, mais pas les rues !

L’enjeu pour ces structures est de former from scratch (et fidéliser !) ou recruter quelqu’un qui est en cabinet et qui serait à l’écoute.  

Certains profils issus d’agences spécialisées, accompagnant une clientèle d’avocats intéressent évidemment, de même que des profils venant du conseil de manière générale. Pour les profils débutants, l’expérience dans le milieu juridique n’est pas un prérequis. Là, c’est plutôt une question de personnalité et de feeling avec le secteur d’activité (certains ne savent même pas que ce poste existe en cabinet). Pour les plus confirmés, c’est différent et c’est là que le marché se tend. Les cabinets doivent attirer ces candidats en leur offrant des perspectives, une évolution qu’ils ne trouvent pas dans leur structure actuelle (sinon, pourquoi bouger, je vous le demande !) : du management, un périmètre élargi, des responsabilités sur un projet, de l’international, que sais-je…  Changer pour occuper le même poste, dans le même type de structure présente très peu d’intérêt, sauf si l’on y est malheureux. Aux candidats donc de faire le point sur leur recherche ; aux cabinets de faire le point sur ce qu’ils ont à offrir !

Mais s’il y a une motivation commune à ces profils BD/com/marketing, c’est celle d’intégrer un cabinet qui valorise la fonction, et d’accompagner le développement de l’activité des avocats, qu’ils voient en eux de vrais business partners. 

Ahlem El Hajri, Manager chez Fed Légal



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